Trop belge pour toi

vendredi 15 mars - 20h30

Fête du court métrage

Trop belge pour toi

Suivie d’une dégustation de frites fraîches maison et d’un rafraîchissement de circonstance
 
 
 
 
Un poulailler qui provoque un incident diplomatique
Une enfant qui tombe du ciel
Un père noël capitaliste
Un plombier déluré à l’accent flamand
Un ours tueur
Le meilleur de la Comédie belge.
Cinq courts métrages multi-primés dans le monde.

Parce que les belges nous pardonnent tous les clichés la séance sera suivie d’une dégustation de frites fraîches maison (vraiment maison, faites par nos soins le soir même !) et d’un rafraîchissement de circonstance…

Tarif unique : 8€ tout compris

Ces liens invisibles

Jeudi 14 mars à 20h

Projection du documentaire "CES LIENS INVISIBLES" suivie d'un échange avec la réalisatrice Marine Billet et Anaïs Delmoitiez Art Thérapeuthe.




3 quêtes : Afin de ne plus subir leurs vies, 3 personnes partent à la recherche de leurs secrets de famille (transmis de générations en générations par l’inconscient). Ce film montre qu’il est essentiel de s’approprier sa juste place dans une famille pour trouver sa place dans la société et qu’il est possible, avec les bonnes clés, de reprendre son destin en main.

Soirée Roda-Gil

vendredi 01 mars - 20h30

Rencontre

On l’appelait Roda

Introduction en musique par Olivier Lovergne – Guitariste
Rencontre avec Charlotte Silvera – réalisatrice



Julien Clerc, Claude François, Pascal Obispo, Sophie Marceau, Johnny Hallyday, Juliette Gréco, Vanessa Paradis, Barbara, Mort Schuman, Julio Iglesias, France Gall, Angelo Branduardi, Alain Chamfort, Françoise Hardy, Christophe, Catherine Lara, Louis Bertignac… ou encore Roger Waters !
Qu’ont-ils donc en commun?

Une plume qui écrivait pour chacun d’eux : celle d’Etienne Roda-Gil.
Ce documentaire rend hommage à la créativité de ce « poète industriel » comme il aimait à se nommer et à l’incroyable visionnaire et témoin de son temps grâce aux entretiens menés par Charlotte Silvera, brutalement interrompus par la disparition de Roda-Gil le 28 mai 2004.

Mais d’autres ont pris le relais : compositeurs, interprètes et proches de Roda pour évoquer la place considérable qu’il a tenue dans la chanson française et le chemin lumineux qu’ils ont parcouru ensemble.

Son nom fait partie du panthéon de la chanson française. Mais la cinéaste a tenté dans un joli documentaire de montrer Etienne Roda-Gil tel qu’il était : un homme brut, passionné, enflammé, « qui n’avait pas de fond de tiroirs». Ses interprètes les plus célèbres, de Julien Clerc à Vanessa Paradis, en parlent encore avec émotion. Il était le plus rockeur de nos paroliers. Et Charlotte Silvera le montre avec classe et dignité.
 Projections faisant partie du programme des 10 ans de l’association « L’auberge des migrants ».
Tous les autres événements sur le site de l’association

samedi 15 décembre - 14h30

Projection débat

Marche Solidaire Vintimille-Calais

en présence de Ali Haghooi,
réalisateur, réfugié iranien, ancien de la jungle de Calais



Ali Haghooi est Iranien. Il a vécu dans la jungle de Calais, durant de nombreux mois, après avoir dû quitter son pays.
En octobre 2016, au moment du démantèlement de cette jungle et de l’expulsion de ses habitants, il a pu être inscrit à l’Université de Lille et obtenir le statut de réfugié.
Il a poursuivi à Lille des études de cinéma commencées en Iran.
En avril 2018 il apprend que L’Auberge des Migrants organise une Marche Solidaire, de Vintimille, en Italie, à Londres, pour protester contre le blocage des frontières, contre le « délit de solidarité » et pour demander un véritable accueil des migrants.
Ali Haghooi se propose d’accompagner les marcheurs, tout au long de ces deux mois et dix jours de marche, et de filmer tous les aspects de ce long périple. Sa caméra porte son regard sur la mer, les fleuves, les paysages traversés, et bien entendu sur le quotidien des marcheurs, la fatigue, les fêtes, les rencontres, et laisse deviner les liens qui se nouent entre ces marcheurs, et avec les personnes qui les accueillent dans les villes et les villages.
Son film est un patchwork de couleurs, de paroles, de visages, de paysages et de cortèges, qui n’impose aucun point de vue militant au spectateur et le laisse libre de garder en mémoire les moments d’émotion et de beauté qu’il aura choisis.

Tarif unique 5 euros

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samedi 15 décembre - 20h30

Projection débat

Libre

en présence de Cédric Herrou,
agriculteur et accueillant de la Vallée de la Roya



Derrière le glamour, les tapis rouges, les stars futiles d’un jour, les fêtes dispendieuses, les tractations dérisoires pour tel film survendu, le festival de Cannes sait aussi se faire acteur du débat citoyen, une caisse de résonance des luttes face aux pouvoirs dominants.
Dans un département totalement contrôlé par la droite la plus réactionnaire et la plus rance, cette droite qui fait la course à l’échalote des préjugés racistes avec le Front National, le pire cauchemar de Christian Estrosi et Eric Ciotti a monté les marches avec tous les honneurs.
Le cauchemar en question, c’est un simple paysan producteur d’olives, Cédric Herrou, qui ne se voyait pas vraiment délinquant multirécidiviste et abonné aux tribunaux, un homme qui avait simplement accroché au cœur un sens inébranlable de la solidarité. Il se trouve que sa vallée et son village de Breil sur Roya, autrefois totalement inconnus du grand public, accrochés à la frontière italienne et bien loin des fastes de la Côte d’Azur pourtant voisine, est un des passages empruntés par les migrants venant d’Italie en quête de vie meilleure.
Cédric Herrou commence à en aider quelques uns, leur offrant une étape sur leur long périple. Le terrain est grand, ils sont de plus en plus nombreux, puis comme il faut aller vers les grandes villes pour faire les démarches administratives, il les aide aussi à voyager massivement par train vers Nice ou Marseille.
Depuis, comme nombre de ses compagnons et bien qu’en principe le délit de solidarité n’existe pas, il est poursuivi par la justice. Mais alors que certains renoncent quand les premières amendes ou gardes à vue tombent, lui ne se laisse pas intimider, galvanisé par des soutiens toujours plus importants (tiens on voit l’ami dessinateur Edmond Baudoin, figure de la gauche niçoise) et une reconnaissance médiatique dont il se serait bien passé parfois, allant jusqu’à un article du New York Times.
Le réalisateur Michel Toesca est juste un ami et voisin, qui a quitté Paris pour son petit coin de paradis, et face aux aventures et déboires de son ami, il a décidé depuis deux ans de le suivre et de raconter ses luttes en toute simplicité. Et c’est juste drôle, galvanisant, ça vous emporte le cœur et vous fait dire que tout, malgré la justice toujours du même côté, les politiques de plus en plus contaminés par les idées d’extrême droite, tout est néanmoins encore possible.

Tarifs habituels : 7€50 / 4€ pour les moins de 14 ans / tickets d’abonnements